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RELIGIONS

Mercredi 22 novembre 2006

Qui n’a pas entendu un chauffeur de taxi pester contre ces malfrats débarqués de nulle part à bord de grosses berlines ? Qui n’a pas entendu parler de la responsabilité des émigrés dans l’hécatombe routière ? Les antagonismes entre les marocains de l’intérieur et ceux du « monde » s’amplifient. Les générations silencieuses d’émigrés, qui ont travaillé et vécu dans l’ombre ont laissé place aux nouvelles générations visibles. Ces générations turbulentes questionnent à la fois la société d’accueil et celle de leurs parents. La société d’accueil voit en elles une menace pour son identité pendant que les marocains de l’intérieur stigmatisent le fossé culturel qui les séparent des ces « ovnis » qui disent partager le même amour du pays. Ils sont de plus en plus nombreux à troubler la quiétude de nos villes et villages pendant la saison estivale et cela ne se fait pas sans heurts. Nos forums sont régulièrement témoins d’affrontements « beurs/blédards ». Lors de la dernière enquête en ligne, nous avons demandé aux internautes de se prononcer sur l’image des marocains de « l’extérieur » dans leur pays d’origine. Certains nous ont fait remarquer que poser la question c’est déjà y répondre ! Analyse.

Les zmagrias ne font toujours pas "recette"Plus de 8000 personnes ont répondu à notre question, 40% pensent que l’image des RME est mauvaise ou très mauvaise. Que reproche-t-on à ces marocains qui ont fait le choix de s’établir ailleurs ? Samar estime que cette mauvaise image est avant tout le fait des RME eux même « Nous les "RME", à cause de la fausse image que nous véhiculons au Maroc, J'estime que nous avons une grande part de responsabilité dans le désir ou plutôt la folie qu'ont certains jeunes à vouloir quitter leur pays natal par n'importe quel moyen ». Cette situation l’exaspère « pour la plus part d'entre nous, nous sommes hautains et nous manquons totalement de respect. Les personnes pour qui la réussite est synonyme de voitures, beaux vêtements, étaler son argent (souvent obtenu par le biais d'un crédit)... ceux là, et bien, ils sont complètement à coté de la plaque ». Un autre internaute tente une explication à ces attitudes « démonstratives », Etre MRE est à mon sens aujourd'hui un statut à part, un état d'esprit et un mode de vie. Je distingue ici entre l'immigré qui a choisi et celui qui subi. Les immigrés qui ont choisi de s'installer à l'étranger pour des raisons essentiellement économiques, et ils sont les plus nombreux, ont un comportement une fois de retour guidé par leurs motifs : l'argent, la réussite et surtout le montrer ». Il dissèque aussi le comportement des plus jeunes « Les MRE qui subissent l'immigration, essentiellement la deuxième et la troisième génération, considèrent le Maroc avant tout comme une grande destination de vacances, avec cependant une différence par rapport aux autres destinations, c'est que ce vague sentiment d'appartenance leur fait pousser des ailes et leur donne plus de « liberté », ils en usent et ils en abusent, ce qui agacent franchement les marocains, et fini par créer de l'incompréhension voire le rejet ».

29% considère que les RME véhiculent une image mitigée, l’attachement singulier de cette communauté à son pays d’origine et sa participation active à son développement d’un côté, jeunes lascars au volant de grosses berlines de l’autre, voilà à quoi semble se résumer les marocains de l’étranger. Enviés ou admirés par les uns détestés par les autres, les MRE entretiennent une relation complexe avec le Maroc, faite d’amour et de rejet. Karim résume ce paradoxe « Si je me pose devant 2M et que j'assiste à un débat sur le développement économique du pays, alors oui, très bonne image. On y voit des cadres, qui racontent leur (belle) histoire où ils contribuent à faire diminuer le taux de chômage..... Mauvaise quand on assiste au défilé de BMW et autres Mercedes » mais relativise le prétendu fossé « nous ne sommes pas si différents. Les images véhiculées ne sont que le reflet de la minorité bruyante et non pas celle de la grande majorité silencieuse ». Mais pourquoi ne retient on que cette minorité ? Yassy quant à lui a une autre explication « La durée limitée de présence de toute cette foule de MRA (marocains d’ailleurs) sur le sol marocain, rend plus exagérée et amplifiée une "connerie" MRAèenne !! La connerie MRMiène "autochtone", elle, a toute l'année pour se diluer ! ».

Certains seraient tentés de répondre « chaque société a ses boucs émissaires ». Quoi qu’on en dise, il est incontestable que les antagonismes (MRE/MRM) s’expriment plus que par le passé. L’arrivée des nouvelles générations « formatées » dans les pays d’accueil crée une rupture par rapport aux premières générations qui possédaient les codes de la société marocaine. Pour Karim, il n y a rien d’alarmant « C'est juste une incompréhension entre communautés différentes qui vivent dans des mondes différents dont le seul dénominateur commun est l'amour pour ce pays qu'est le Maroc ».


Enfin, ils sont 29% à trouver que l’image de MRE est bonne (16%) voir très bonne (13%). La participation exceptionnelle de cette communauté dans l’économie marocaine place le Maroc au Quatrième rang mondial des destinations des transferts de devises. De ce fait, il existe un consensus sur cette question. L’attachement des nouvelles générations à la culture marocaine et son rayonnement au-delà des frontières sont aussi des facteurs d’amélioration de l’image de la communauté marocaine.

Kader demande qu’on change d’approche dès lors qu’il s’agit des nouvelles génération « la 2eme et la 3eme exigent d'être traitées pour ce qu'elles sont, à savoir le produit de deux cultures, ce qui explique inévitablement une incompréhension; puisque on leur demande souvent de choisir, ce qui est impossible, car ils n'ont rien demandé et mais plutôt subi. Quoi que pensent certains, la communauté marocaine véhicule une bonne image dans son ensemble ».


Malgré les louanges officielles, le fossé entre la communauté marocaine à l’étranger et ses compatriotes de l’intérieur se creuse. Un paradoxe à l’heure ou presque toutes les familles marocaines comptent un ou plusieurs membres à l’étranger. L’image du Maroc chez les émigrés n’a jamais été aussi bonne, l’envie de s’installer au pays des ses ancêtres n’a jamais été aussi forte. Le témoignage de Samir est significatif de l’état d’esprit d’une partie des nouvelles générations « Moi personnellement, même ayant grandi en France, je me sens 200% Marocain et fier de l'être, je parle couramment l'Arabe, je commence à écrire et lire l'Arabe littéraire (comme de plus en plus de mes compatriotes), je mange marocain, je connais l'histoire du Maroc, je me tiens au courant de tout ce qui s'y fait, mes parents regarde la TV marocaine via la parabole, je vais en vacances au Maroc, j'adore ma famille au Maroc, j adore le pays surtout Marrakech la ville de mes ancêtres, j aimerais même y monter une entreprise un jour et rendre service à mon vrai pays, j’aime la vie au Maroc, les gens sont trop charmants et d'une gentillesse incroyable ».

Cette relation paradoxale, faite d’amour et de rejet mutuels doit interpeler les décideurs marocains et la société civile pour créer des espaces d’échange et de communication. Si aujourd’hui le lien culturel n’est pas rompu c’est grâce à la seule volonté des premières générations, qui ont tenu bon face à l’injonction assimilationniste des pays d’accueil et l’indifférence coupable de nos responsables politiques, plus prompts à compter les devises qu’à bâtir une vision globale de l’émigration qui remettrait le développement des liens entre le Maroc est ses émigrés au centre.
Par nabeny
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Mardi 28 novembre 2006

2- Selon Abou Hourayra (DAS), le Messager de Dieu (pbsl) a dit: "Le jour de la résurrection, ce dont on doit rendre compte en premier lieu est la prière. Si elle s'avère valable, il a mérité le gain et le succès; sinon c'est la déception et la perte. S'il en a négligé quelque chose, le Seigneur glorifié et honoré dit: "Voyez si Mon esclave a à son compte quelques prières surérogatoires de quoi réparer ses manquements. Il en sera de même de toutes les autre obligations".

(rapporté par attirmidhi) Chapitre 109, 1079.

Par nabeny
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Mercredi 29 novembre 2006
Par nabeny
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Mercredi 29 novembre 2006
Par nabeny
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Mercredi 29 novembre 2006
Par nabeny
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Samedi 2 décembre 2006
a americains quoi!!
Par nabeny
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Lundi 4 décembre 2006
merci d'expliquer aux gens que ce typequi a rappe le medecin n'est pas dans le bon chemein et qu'une femme ou n'importe qui, en train de morir doit etre soigne que ce soit un homme ou une femme qui la soigne.
l'islam m'est pas une religion de barbare!!!!
Charia à l'hôpital.Un médecin giflé
envoyé par assurancetourix
Par nabeny
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Mardi 5 décembre 2006

Cat Stevens/Yusuf Islam: une vague à l'origine de sa conversion à l'islam

Le chanteur Cat Stevens, devenu il y a 29 ans Yusuf Islam après sa conversion à l'islam, ici en Allemagne en 2005

 

L'ancienne idole pop Cat Stevens, devenu il y a 29 ans Yusuf Islam et qui vient de sortir un nouvel album, a indiqué qu'une petite vague était à l'origine de sa conversion à l'islam, dans un entretien diffusé dimanche par la chaîne de télévision américaine CBS.
 
En 1975, près de Malibu en Californie (ouest), "j'ai décidé d'aller nager. Bien sûr, personne alors ne m'a dit que ce n'était pas le bon moment. J'ai essayé de revenir vers la terre et j'ai senti soudainement que je ne pourrais pas le faire, la marée allant en sens contraire. Cela m'a pétrifié. J'ai pensé que c'était la fin et j'ai dit: +Dieu, si vous me sauvez, je travaillerai pour vous+", a raconté Yusuf Islam.
"J'ai su instinctivement qu'il y avait une puissance qui pouvait m'aider. Et puis, une petite vague est venue derrière moi. Elle n'était pas bien grosse mais cela a été un moment miraculeux lorsque soudain le courant m'est devenu favorable. J'avais des forces, j'ai vu revenir à la nage", a-t-il précisé.
Le chanteur d'origine grecque, 58 ans, a ajouté qu'il était alors déjà en quête spirituelle. Il s'est converti à l'islam en 1977 après avoir reçu de son frère un exemplaire du Coran, a pris le nom de Yusuf Islam et s'est retiré de la scène pop.
 
Son album "An other cup", sorti à la mi-novembre, est le premier depuis sa conversion à l'islam et son retrait de la musique commerciale. Cat Stevens avait connu un succès international dans les années 60 et 70 avec des tubes tels que "Wild World", "Moonshadow", "Father and Son" ou "My Lady d'Arbanville".
".
Par nabeny
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Jeudi 7 décembre 2006
Par nabeny
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Mercredi 20 décembre 2006
Par nabeny
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